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Osmoy
316 habitants - Mairie
01 34 87 23 67
Eglise Saint Cloud
XVIII°
siècle – Pierre et enduit
Capacité : 41 places assis
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Cette église est à l’origine une . possession de
l’abbaye de Saint Germain-des-Prés. Comme l’église voisine de Saint Martin-des-Champs,
elle appartient au type très simple de l’église-grange. La toiture de la nef
du chœur qui la prolonge est couverte de tuiles. Au-dessus se trouve une tour
octogonale terminée par un clocher à huit pans. L’ensemble est du modèle dit
« avrais », c’est-à-dire entièrement couvert d’ardoise. |
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HISTORIQUE : Au IX° siècle, Osmoy appartient à l’abbaye de St
Germain-des-Prés. La terre est donnée en 1149 par Guillaume de Méheron à
l’abbaye de Josaphat qui la conserve jusqu’à la Révolution. Un prieuré de
l’ordre de St-Benoît, fondé au XII° siècle et doté de 40 arpents de terre,
relève aussi de l’abbaye de Josaphat. L’évolution économique et démographique
de la commune, au cours des XIX° et XX° siècles, est marquée par de profondes
transformations. La vigne, qui est une activité essentielle, disparaît
complètement au XX° siècle. Une petite usine de peignes, unique production
industrielle locale, disparaît également. La main-d’oeuvre agricole est très
limitée du fait de la mécanisation. L’augmentation sensible de la population
résulte de migrations des villes vers les campagnes. En 1830, le sous-préfet
de Mantes propose la réunion d’Osmoy à St Martin-des-Champs, mais le conseil
municipal s’y oppose énergiquement et le projet est abandonné. Aujourd’hui,
si les deux conservent leur indépendance administrative, il existe néanmoins
une fusion sur le plan scolaire qui se traduit par une répartition des tâches
entre les instituteurs. D’après « Le Patrimoine des Communes des Yvelynes »
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Saint Cloud ou Clodoald
Patron des cloutiers. Petit-fils de Clovis et de sainte Clotilde, Clodoald fut le
seul des trois fils de Clodomir à échapper au massacre perpétré par ses
oncles Childebert et Clotaire afin de s'emparer de l'héritage de leur frère.
Clodoald avait seulement cinq ans. " On ne put le saisir parce qu'il
s'échappa avec le secours d'hommes courageux. Dédaigneux du royaume
terrestre, il se donna à Dieu. Il coupa ses cheveux de sa propre main et,
persistant dans les bonnes ouvres, il était prêtre quand il quitta ce monde.
" (saint Grégoire de Tours, 6ième siècle). Il s'était retiré
près de la Seine, au village appelé alors Nogent (et qui prendra son nom au 9ième
siècle). Il y érigea une basilique en l'honneur de saint Martin et y fonda un
monastère. Il civilisa la région. Il légua ses terres à l'Église de Paris. Il fut enterré
dans son église qui bientôt devint un lieu de pèlerinage ; elle lui fut
consacrée. |
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Chapelle de Notre-Dame
de la Pitié Sans remonter au Moyen Age où ce sanctuaire était
déjà fréquenté, on se souvient encore à Osmoy des pèlerinages d’il y a 40 ou
50 ans auxquels assistaient des habitants non seulement de la région, mais
aussi des pèlerins venant de partout. A cette occasion la statue de N.D. était portée
en procession. On faisait le tour du village. On s’arrêtait un moment près
d’une source appelée « miraculeuse » par les pèlerins, où ils
faisaient bénir les petits enfants, où ils puisaient de l’eau qu’ils
conservaient chez eux. Puis en chantant on rentrait dans l’église. Là se
trouve la belle et touchante statue de Sainte Anne faisant lire Marie enfant. |
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Enfin la statue de N.D. était replacée avec beaucoup
d’honneur dans sa chapelle. Un article, paru dans le journal de Doyenné le Septeuil
en septembre 1967 relate qu’en 1944, en pleine guerre, à la suite d’un vœu
fait à la Vierge pour la protection du pays, o,n y vient chaque année en
pèlerinage depuis Septeuil en les environs, mais les hommes sont oublieux,
les habitants changent et la longueur de ce pèlerinage s’amenuisait chaque
année. Au printemps 1944, au moment de l’avance des
armées alliées, des soldats américains arrivent à Osmoy. Un de leurs
officiers entre en conversation avec Melle Vita et lui révèle que d’après les
plans de l’état-major ils auraient dû bombarder la région, chose curieuse,
l’ordre ne leur est jamais parvenu Les habitants ont jugé ce fait comme étant
providentiel et ils y ont vu une réponse de Marie à leur vœu et à leurs
prières. Depuis 1973, sans interruption les pèlerinages se succèdent chaque
année le 8 septembre (ou à une date rapprochée). |
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